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Ma prise de pouvoir #4 - Astrid

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Tout au long de l'année, racontez-moi vos histoires de [re]prise de pouvoir sur Instagram (avec le #septemgirl) ou par mail (à info@septem-paris.com), en quelques mots accompagnés d'une jolie photo.

Le premier jour de chaque mois, je partage l'histoire de l'une d'entre-vous, qui reçoit une pièce de la collection pour la remercier d'inspirer les autres.

La quatrième de ces #septemgirls un peu particulières, c'est Astrid.

« J’ai toujours eu envie de folie dans ma vie. Sur papier, j’ai suivi un parcours assez classique, école de commerce, premier boulot en finance... Je me disais “je ne suis pas fan de ce que je fais, mais je suis indépendante et je me fais kiffer”.

Je n’avais pas compris que j’avais enclenché une bombe à retardement. Depuis deux ans dans une boite à Londres, bonne formation, beaux projets, je gagne bien ma vie, je sors, je ris, bref je “me fais kiffer”. En vacances à Patmos chez une amie, à la question que fais-tu, j’esquive ou je déballe un discours rapide et efficace #jadoremontaffetbasta.

A deux reprises, on me sourit en disant “dans un an, tu quittes ton taff”. C’est la première fois qu’on remet en cause mon parcours avec une légèreté assurée qui m’agace presque. 

Retour à Londres, la rentrée, accélération du rythme, plusieurs soirées, nuits et week-ends au bureau. Je commence à avoir des conflits intérieurs assez forts. Constat simple : je m’oblige à faire quelque chose qui ne me correspond pas. Pourtant, j’ai mis six mois à l’accepter. J’étais entrain de faire exploser tout un idéal de vie que j’avais nourri depuis plusieurs années.
 
J’ai sauté le pas en rejoignant mon copain à Ibiza avec qui nous avons monté notre projet Alesta Ibiza. Il y a du stress mais c’est un stress que j’aime. On entreprend, on prend le temps de bien faire les choses parce qu’on y croit et qu’on en a envie. 
Je ne regretterai pas ce changement un peu radical. Pas besoin de me cacher derrière un “oui mais je me fais kiffer”, je mène juste ma vie comme je suis. »